On ne peut plus y échapper. La HD a décidé de s’installer chez nous et elle ne met pas les patins. La faute a la technique qui améliore sans cesse la taille et la qualité des médias de stockage. A quoi ca sert d’avoir un caméscope HD ou un appareil photo 24Mégas pixel, si on ne dispose pas d’un lecteur et d’un écran HD pour souler ses invités avec ses souvenirs de vacances en HD ? C’est une évolution naturelle, les prix des écrans baissent, la VOD se développe, la TNT passe en HD et le Blu-ray essaye de remplacer nos bons vieux DVD.
Présentation du DviCo TVix M-6500A
Le TVix M-6500A s’inscrit dans cette optique du HD. C’est un lecteur multimédia permettant une connexion HDMI 1.3 à une télévision/ampli HD. Son créneau est la lecture de fichier vidéo, acceptant la plupart des formats existants à l’heure actuelle. Et ils sont nombreux les bougres. Tellement nombreux que c’est devenu la jungle pour s’y retrouver. On profitera donc de ce test pour faire un petit lexique des formats en question. Pour réussir cette prouesse, il repose sur le chipset Sigma Design SMP8635, déjà présent chez la plupart de ses concurrents. Les possibilités de cette puce dans le domaine ne sont plus à démontrer et sa présence est un gage de qualité.
Commençons d’abord par le packaging du bestiau.
L’emballage est soigné, le tout est contenu dans une jolie boîte en rouge et noir. Les inscriptions rappellent les principales caractéristiques du 6500 par rapport à ses prédécesseurs, à savoir la sortie HDMI 1.3 et le support des formats vidéo HD (AVC-HD, l’H.264, le WMV9 HD).
Le contenu est plutôt dans la moyenne :
Le TVix 6500,
Une télécommande avec les piles,
Le manuel symbolique en quarante langues,
Un CD comprenant le logiciel netshare et le manuel au format électronique,
Un câble HDMI,
Un câble USB 2.0,
Un câble S-vidéo,
Le câble d’alimentation.
L’étude de l’arrière de l’appareil, permet de voir les connectiques supportées.
Pour la partie vidéo :
HDMI (1.3),
Component,
S-Vidéo,
Composite
Pour la partie audio :
Optique numérique,
Coaxiale numérique,
Analogique (2 RCA),
Et bien sûr l’HDMI.
Pour la partie connexion informatique :
2 port USB 2.0 host pour rajouter un ou deux disques dur externe,
Un port USB 2.0,
Un port RJ45
Il faudra prévoir le câble réseau si vous désirer partager vos fichiers vidéo entre le TVix et votre PC. Je ne saurais également que conseiller de prendre un câble HDMI de qualité, celui fournit ne m’inspirant que moyennement confiance, même si sa présence est un plus.
Autres caractéristiques :
Tuner TNT HD en option avec fonction d’enregistrement
Sortie HDMI 1080p
Poids : 1,3 kg
Garantie : 1 an
Dimensions : 183 x 140 x 77 mm
Consommation électrique mesurée : environs 25W
Le TVix permet de rajouter un disque dur interne au format SATA, l’équerre permettant l’insertion est évidemment fournie. Un petit ventilateur de 40mm, commandable dans le menu du TVix, est présent dans l’appareil. Notre appareil de test a droit à son disque dur SAMSUNG de 750 G, vendu comme étant silencieux et chauffant peu. L’insertion est on ne peut plus simple, la notice fournie étant claire. Après quand même un petit doute sur le sens d’insertion, le disque rentre sans difficulté. Il échappe au phénomène des câbles d’alimentation et de connexion tordue, grâce à un design réussi. On est rassuré quand à la durée de vie de ces derniers.
Premier pas, le formatage du disque dur. Avant de commencer à jouer avec l’animal, il faut préparer le terrain. On branche donc le lecteur sur le PC et on commence la préparation par un formatage en bonne et du forme. L’appareil accepte le NTFS et le FAT32, ce dernier est évidemment trop limité (taille maximale d’un fichier 2 Gigas) pour accepter les fichiers HD dépassant allégrement les 4 Gigas.
Une fois le formatage terminé, on peut commencer la copie des fichiers. La copie en USB 2.0 est particulièrement rapide ça fait plaisir quand on a des fichiers volumineux. Le lecteur n’est pas très regardant, mais demande néanmoins la présence de trois répertoire à la racine : Video, Audio et Photo. On peut bien évidemment en rajouter d’autres, mais les trois précédents sont un minima pour la navigation de départ. Ceci fait, on peut hiérarchiser à volonté les sous-répertoires de chaque catégorie. J’ai choisi de diviser la rubrique vidéo en DivX, DVD et HD, puis chaque sous-rubrique comporte un découpage par thème comédie, action, Sci-fi, … Ces répertoires apparaîtront lors de la navigation sur la TV facilitant le repérage.
GeekNewz

